
Il se tient actuellement à la Villa des Arts de Casablanca, une exposition de photographies très originale et intéressante. Intéressante, pour nous, en particulier, triste petite famille du Nord de la France, attachée à la « sublime» ville de Lille, expatriée à Casa depuis plusieurs mois maintenant, mais qui ne parvient toujours pas à apprécier et à comprendre cette "maison blanche".
Mais revenons-en au sujet. Il s’agit, donc, de Casa vue par trois femmes ,natives de la ville et avec entre chacune une petite dizaine d’année d’écart. Et c’est ça, tout à fait ça, Casa. : Une ville en chantier, des chantiers en cours (même en face de chez nous, et, à vrai dire cela est loin d’être agréable) ou abandonnés, des friches, non pas industrielles mais des immeubles qui avaient dû sûrement, à une autre époque, être prestigieux, .. ; Une métropole qui essaie de concilier modernité et tradition ; une ville qui se veut moderne mais où on trouve encore beaucoup de « vieux », (« du recyclage », pourrait –on dire aujourd’hui, mais surtout du vieux, de l’usé), des vielles échoppes, des vieux manèges (voir photo ci-dessus) et de vieux métiers,…. Cependant, ce que je n’ai pas vu ou peut-être pas saisi est que Casa est aussi une ville riche où bidonvilles (en « durs »comme dirait mon mari mais cela n’empêche pas d’être très précaires) jouxtent de grandes et belles villas !
Toujours, est-il que nous avons beaucoup aimé cette expo et, en particulier, les photos un peu « Pop Art » de Deborah Benzaquen ( voir photo ci-dessus).
Mais revenons-en au sujet. Il s’agit, donc, de Casa vue par trois femmes ,natives de la ville et avec entre chacune une petite dizaine d’année d’écart. Et c’est ça, tout à fait ça, Casa. : Une ville en chantier, des chantiers en cours (même en face de chez nous, et, à vrai dire cela est loin d’être agréable) ou abandonnés, des friches, non pas industrielles mais des immeubles qui avaient dû sûrement, à une autre époque, être prestigieux, .. ; Une métropole qui essaie de concilier modernité et tradition ; une ville qui se veut moderne mais où on trouve encore beaucoup de « vieux », (« du recyclage », pourrait –on dire aujourd’hui, mais surtout du vieux, de l’usé), des vielles échoppes, des vieux manèges (voir photo ci-dessus) et de vieux métiers,…. Cependant, ce que je n’ai pas vu ou peut-être pas saisi est que Casa est aussi une ville riche où bidonvilles (en « durs »comme dirait mon mari mais cela n’empêche pas d’être très précaires) jouxtent de grandes et belles villas !
Toujours, est-il que nous avons beaucoup aimé cette expo et, en particulier, les photos un peu « Pop Art » de Deborah Benzaquen ( voir photo ci-dessus).


Ci-dessus, 2 photos de Florence Chevalier. Je n'ai hélàs trouvé que ces 2 photos.
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